Le port de Casque de protection en circulation par des usagers d’engins à deux (02) roues se révèle comme un comportement citoyen et responsable à privilégier à tout prix. Il s’agit là de la nécessité de préserver des vies étant donné que la route continue de tuer sans pitié. C’est une règle fondamentale qui permet aussi bien à l’Etat qu’aux citoyens, de lutter ensemble contre les conséquences désastreuses des accidents de la circulation.
Les conducteurs de motos ou de tricycles ainsi que leurs passagers sont les plus exposés aux accidents qui surviennent au quotidien sur nos routes. Des traumatismes crâniens, des blessures profondes et très graves, la perte de vie sont entre autres conséquences dramatiques que subissent le plus souvent les usagers d’engins à deux roues suite aux accidents, d’après les expériences.
C’est pour éviter ces désagréments et préserver la vie des burkinabè ou les épargner des dépenses exorbitantes en cas d’accident, que les autorités du Burkina Faso font du port obligatoire de casque de protection leur cheval de bataille pour cette année 2025. Depuis Janvier, des opérations de contrôle et de sensibilisation des populations s’organisent et se multiplient à travers le pays, notamment dans les grandes villes.
Objectif, faire de cette mesure préventive, une règle acceptée et appliquée par tous. L’important pour les décideurs est que cette mesure entre dans les habitudes des citoyens burkinabè, afin de réduire un tant soit peu les cas d’accident ou du moins, les impacts des accidents sur la vie de la population.
Nadège Kabore